Indre Nature recense les décharges sauvages :

Photo d'une décharge Il existe aujourd'hui un plan départemental d'élimination des déchets ménagers et assimilés. Malgré ce dispositif, et sans doute du fait de mauvaises habitudes, certains de nos concitoyens continuent de déposer leurs déchets dans des endroits inappropriés et interdits : les décharges sauvages.

L'existence de ces décharges pose des problèmes de plusieurs ordres :

  • elles dégradent les sites et les paysages ;
  • elles sont à l'origine de nombreuses pollutions des eaux (souterraines ou de surface) et de l'air (odeurs, fumées nauséabondes) ;
  • elles provoquent parfois des incendies ;
  • graves (déchets toxiques) ;
  • elles créent des risques pour la santé publique (mouches, rongeurs, propagateurs de gènes pathogènes).
Ces décharges peuvent comporter des déchets inertes (gravats) ou du tout-venant. Elles occupent quelques mètres carrés à plusieurs dizaines de mètres carrés.

Sont considérées comme des décharges sauvages tous lieux de dépôt à l'exception des centres d'enfouissement technique (CET) de :

  • Gournay, ouvert jusqu'en 2020,
  • Vicq-sur-Nahon, ouvert jusqu'en 2020,
  • Thevet-Saint-Julien, projet d'extension, déchets industriels banals,
  • Paudy-Giroux, ouvert jusqu'en 2015 ou 2020, selon le choix de filières d'élimination pour l'est du département,
  • Châtillon-sur-Indre, demande en cours pour une augmentation de la capacité.
Sont actuellement fermés, mais en cours de réhabilitation, les CET de Baudres, Ciron, Gournay 1 et La Châtre-Sainte-Sévère.

Photo déchargeBien sûr, les pouvoirs publics ont entrepris un recensement des décharges non autorisées et réussi à en faire fermer quelques-unes. Mais le travail d'inventaire est loin d'être achevé !

Indre Nature se propose d'y contribuer grâce à son réseau d'internautes. Si vous découvrez un dépôt quelconque, signalez-le à Indre Nature à l'aide de la fiche de caractérisation. Nous interviendrons en retour.