5c8cdc13989430a5208b4650Nous subissons actuellement une sécheresse gravissime qui préfigure les évènements climatiques que nous allons connaitre de plus en plus souvent dans les années qui viennent. Chacun doit réaliser aujourd’hui que les conséquences dramatiques du changement climatique ne sont pas réservées aux ours blancs et aux îles des Caraïbes. A nos latitudes moyennes dont les climatologues disent qu’elles ne seront pourtant pas les plus touchées nous pouvons désormais en mesurer les conséquences : canicules, sécheresse.

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Panorama auzon amont

Notre département subit actuellement une sécheresse particulièrement grave associée à des canicules répétées. Ces épisodes secs qui se succèdent et s’aggravent à chaque fois, 2003, 2011, 2015, 2017, 2018, 2019 avec des records de températures battus quasi systématiquement relient sans aucun doute ce phénomène au changement climatique global.

Les conséquences sont une baisse importante du niveau des nappes phréatiques, la sécheresse des sols qui atteint des records, et la baisse drastique du débit des rivières et cours d’eau qui sont de plus en plus nombreux et souvent à sec.

Devant cette situation particulièrement grave Indre Nature a tenu à faire part au préfet de son inquiétude et à lui demander des mesures de gestion immédiate de la ressource en eau ainsi que la mise en place d’un groupe de travail pour réfléchir collectivement aux mesures nécessaires à prendre dans les années qui viennent pour une gestion durable de l’eau dans le département.

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blaireau2Après 3 ans de procédure la Cour d’Appel du Tribunal administratif de Bordeaux vient de statuer le 9 juillet sur le recours que nous avions fait en 2016 contre l’arrêté chasse départemental et tout particulièrement son article 3 autorisant une période complémentaire de chasse au blaireau par déterrage. Son jugement nous DONNE ENTIEREMENT RAISON ! Elle annule l’article 3 de l’arrêté chasse départemental 2016-2017.

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Démarrée localement en 2017 la Campagne d’analyse d’urines pour démontrer le niveau d’imprégnation de nos corps par le glyphosate est devenue maintenant nationale. Prés de 80 collectifs locaux se sont constitués et environ 5000 personnes se sont portées volontaires pour faire analyser leurs urines afin d’y rechercher la présence de cette molécule classée comme cancérigène probable par le Centre International de Recherche sur le cancer dépendant de l’OMS.

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